samedi 28 juin 2008

LE TEMPS ET L’ESPACE.

Inna lillah wa inna ilayhi raji’oune.
Nous sommes à ALLAH et à Lui nous retournons.
Le temps fixé par ALLAH à ma mère dans l’espace ici-bas s’est achevé ce samedi 28 juin 2008.
C’est le commencement de l’autre existence, celle de l’au-delà, la Vie Eternelle.
J’invoque le Créateur pour qu’Il la couvre de Son Amour.
Je pleure son départ en pensant à tout ce que j’ai manqué, mais avec l’Espoir que ces larmes soient des larmes de la Miséricorde, des larmes qui annoncent le Bonheur des retrouvailles ine cha ALLAH.


BOUAZZA

samedi 21 juin 2008

NUIT CAPOTES.





Le 21 juin a été proclamé «fête de la musique» au temps d’un certain Mitterrand, jadis président dit de «gauche» de la ré-pub-lique de France.
Après lui, les présidents dits de «droite» de la ré-pub-lique de France restent attachés à la célébration de cette «fête».
Cette année, la ministre dite de la «santé» de la ré-pub-lique de France, a annoncé qu’à l’occasion de cet événement, son ministère va renforcer sa con-tribution à la «fête», en distribuant plus d’un million de «préservatifs».
«Fête», «musique», «préservatifs»...
Des mots dénaturés, falsifiés, corrompus, trahis qui servent à alimenter et à entretenir l’ignorance.[1]



BOUAZZA



[1] Aljahl.

mardi 17 juin 2008

RIEN DE NOUVEAU.

D’innombrables moyens continuent d’être utilisés contre les croyants et les croyantes.
On a même recours à des termes en langue arabe[1] qu’on ne traduit pas pour renforcer le faux.
Certains mots comme jihad[2], chari’a[3], ou fatwa[4] sont très prisés.
Au lieu de dire consultation ou avis consultatif, on use du terme «fatwa» pour souligner qu’il s’agit d’une sentence obscurantiste.
Jihad renvoie à l’image qui veut faire des croyants et des croyantes des criminels.
Chari’a s’emploie pour signifier l’anéantissement de tous les droits.
Depuis l’aube de la Vie, des mots sont ainsi souillés, dénaturés, falsifiés afin de continuer à soutenir l’imposture, à alimenter le mensonge et à entretenir l’ignorance.[5]
Les croyants et les croyantes avancent à travers les épreuves avec le soutien du Créateur.
En eux a coulé, coule et coulera la Sève de l’Espoir.
Savez-vous ce qu’est la Sève de l’Espoir ?
Et qui vous dira jamais ce qu’est la Sève de l’Espoir ?



BOUAZZA

[1] La transmission du Message du Maître des Univers durant notre existence ici-bas a commencé avec Adame (Adam) sur lui la bénédiction et la paix. Mais pour consolider l’ignorance (aljahl), on s’obstine à soutenir que l’Islam, le Message du Maître des Univers, est l’imposture d’un arabe.
[2] Combat, effort.
[3] Législation, loi.
[4] Consultation, avis consultatif.
[5] Aljahl.

lundi 2 juin 2008

RÉPONSES




Il a été rapporté que suite à un courrier envoyé par le Messager d’Allah, Mohammad, sur lui la bénédiction et la paix, à Héraclius,[1] ce dernier dans sa réponse avait dit entre autres :
– Tu m’invites à un paradis, aussi vaste que les cieux et la terre, réservé à ceux qui craignent Dieu.[2] Mais où donc se trouve l’enfer ?
En prenant connaissance de cette réponse, le prophète Mohammad sur lui la bénédiction et la paix, aurait dit :
– Gloire à Allah ! Où donc se trouve la nuit lorsque apparaît le jour ?[3]



BOUAZZA





[1] Empereur byzantin.
[2] Allah.
[3] Voir «la traduction» de Mahmoud Hussein, Al Sira (Assira), Paris, Grasset, Tome 2, 2007, P. 436.

dimanche 25 mai 2008

DISCERNEMENT.




J’avance à travers les épreuves, avec le soutien du Créateur.
«J’ai craché sur leur dieu-trahison, dieu-imposture, dieu-escroquerie, dieu-duperie, dieu-artifice, dieu-simulacre, dieu-souillure, dieu-corruption, dieu-hypocrisie, dieu-ignorance, dieu-conjecture, dieu-débauche, dieu-vanité, dieu-mensonge, dieu-usure, dieu-marché, dieu-intérêt, dieu-profit, dieu-banque, dieu-bourse, dieu-argent.
J’ai proclamé la mort de leur dieu».[1]
Les croyants et les croyantes ont affronté, affrontent et affronteront la mesquinerie, l’hostilité, la falsification, la mystification, la machination, le mépris, le dédain, la moquerie, l’insulte, la calomnie, la vexation, l’outrage, l’abaissement, l’infamie, le mensonge, le faux, l’injustice, le cynisme, l’exclusion, la marginalisation, l’humiliation, le rejet, la menace, la rancune, la supercherie, la tromperie, la perfidie, la trahison, l’arrogance, la traque, l’abus, le vol, le pillage, l’exploitation, la persécution, la haine, la violence, l’agression, la tyrannie, la férocité, la répression, l’oppression, la torture, l’expulsion, la déportation, la démolition, l’enfermement, le viol, la destruction, la terreur, l’horreur, le massacre, le meurtre.
Toutes ces épreuves n’ont pas fait, ne font pas et ne feront pas disparaître le Témoignage qui a continué, continue et continuera au-delà du temps et de l’espace.
Les systèmes des États dits développés – États dominants[2]– ont mobilisé, mobilisent et mobiliseront des moyens, toujours plus impressionnants, contre différentes populations à travers le monde.
Pour combattre l’Islam, ils continuent comme avant et continueront à saisir n’importe quelle occasion à cet effet.
La désagrégation est entretenue, le désarroi répandu, le déséquilibre soutenu, l’harmonie mutilée, la mémoire infectée, la décomposition alimentée.
Les États dits sous-développés – États subalternes[3] – sont aux ordres.
Ce processus n’est pas prêt de prendre fin. C’est un virus qui propage partout les germes de la contamination.
Les États dits sous-développés, les exécutants,[4] dont font partie les États dits «musulmans»,[5] ont pour mission première d’appliquer ce qu’exigent les États dits développés, les dominants. Lorsque les subalternes ont des déficiences dans l’accomplissement de cette mission et que les intérêts que représentent les dominants[6] sont menacés, ces derniers procèdent à des restructurations et à des sanctions.
Les croyants et les croyantes avancent à travers les épreuves avec le soutien du Créateur.
Ils savent qui ils sont. Ils savent d’où ils viennent. Ils savent où ils vont.
Depuis toujours.
Le matin se lève au rythme qui lui est fixé.
Un arc-en-ciel caresse des mères qui n’oublient pas que le Paradis est sous leurs pieds.
Des personnes se dirigent vers des corps déposés pour une prière avant l’enterrement.
La voix d’un homme retentit.
«Ce qu’il chanta [...] c’était la fin de nos maux et de nos pauvres petits problèmes, la nostalgie douloureuse et sereine à la fois de cette autre vie qui était la nôtre et vers laquelle nous étions destinés à retourner tous, vainqueurs et vaincus, accomplis ou à l’état larvaire, fidèles et athées, de par la Toute Miséricorde de Dieu. C’était cela qu’il y avait dans la voix de cet homme qui chantait. [...]. Quand il arrivait à la fin d’un verset, il marquait une pause –et cela était ainsi : une explosion de ferveur. Et, tant qu’il chantait, c’était ainsi : un désert où un homme chantait sa foi. Et la voix modulait, montait, changeait de registre, devenait tragique, devenait un élan, puis tombait sur nos têtes comme un vol de mouette, légère et paisible, presque un souffle. [...]. La paix, la vérité de toujours étaient en lui, dans sa voix – alors que tout croulait autour de lui et sur les continents.»[7]
La Résistance continue.
Elle continuera jusqu’à la fin de l’existence ici-bas.
La Marche se poursuit.
L’Islam ne meurt jamais, n’en déplaise à ceux et à celles qui se sont acharnés, qui s’acharnent et qui s’acharneront contre la Parure de la Piété.



BOUAZZA





[1] Texte daté de 1992.
[2] Hiérarchiques à des degrés divers, selon une graduation liée aux intérêts qu’ils ont la charge de défendre.
[3] États supplétifs, subordonnés avec plus ou moins de zèle, de soumission, de servilité, de marge de manœuvre, de réticence et autres dans l’exécution des ordres des États dominants.
[4] Dans leurs fonctions, ils restent très attachés à la débauche, à la corruption, aux tortures, aux crimes et autres.
[5] Qui n’ont rien à voir avec l’Islam.
[6] Qui sont toutefois soumis par ceux et celles dont ils représentent les intérêts à des obligations qui, lorsqu’elles ne sont pas remplies, entraînent des modifications, dites «changement», «alternance», «cohabitation», et autres.
[7] Driss Chraïbi, succession ouverte, Paris, Denoël, 1962, p. 78, 79, 80.

lundi 12 mai 2008

REPENTIR.





À une étape de son cheminement, une personne se souvient et cherche à entendre les nouveaux battements de son cœur :
«J’invoque le Créateur pour qu’Il m’accorde Son Pardon, Sa Miséricorde et me remplisse du Message.
Je refusais de reconnaître que tout ce qui comptait pour moi était de paraître, d’attirer l’attention, d’être le centre d’intérêt.
Je voulais tout réduire à moi-même.
Je cédais à n’importe quoi pour les flatteries.
Je ne voyais que mon nombril.
J’inversais les rôles afin de m’attribuer ce qui gonflait mon ego déjà démesuré.
Je ne savais pas me taire pour écouter, voir, réfléchir.
Je parlais fort. À tort et à travers.
Je m’imposais parfois le silence, mais pour faire céder quelqu’un à mes caprices.
Je me complaisais dans la confusion, dans les penchants désordonnés, dans les approches émiettées, dans l’erreur.
Je vivais mal le moindre reproche, n’acceptais pas de remarque et ne supportais pas que quelque chose me soit refusée.
Je mettais un acharnement pathologique à entretenir mon entêtement et mon hystérie.
Je cachais, dissimulais, camouflais, travestissais, déguisais, pervertissais, enfouissais, trichais et recourais à d’autres pratiques condamnables.
J’utilisais divers moyens pour trahir la confiance et tromper sans me soucier des conséquences, et en éprouvant des satisfactions malsaines.
Je nourrissais de l’animosité et de la rancune contre tout ce qui me contrariait.
J’agissais par pulsions. Par impulsions.
J’étais dans les ténèbres.
Dans l’ignorance[1].
J’allais vers le chaos, comme ceux et celles qui se ruent vers l’échec en pensant atteindre le succès.
Puis le temps s’est écoulé.
Et l’espace a défilé.
Maintenant je comprends que le Maître des Univers ne change ce qu’il y a en une personne, que lorsque celle-ci change ce qu’il y a en elle.
Je réalise que le plus grand combat[2] est celui que mènent les croyants et les croyantes en faisant ce qu’ils peuvent pour être couverts de la Parure de la Piété.
J’apprends à Aimer.
Aimer à retrouver la Raison.»
Saisir le Sens.
Renforcer le Lien.
Savez-vous ce que sont le Sens et le Lien ?
Et qui vous dira jamais ce que sont le Sens et le Lien ?



BOUAZZA

[1] Aljahl.
[2] Aljihad alakbar (le «r» roulé).

samedi 26 avril 2008

ALFITRA






Notre histoire commence avant notre apparition ici-bas. Ce commencement est marqué par un engagement. Notre engagement à reconnaître que le Créateur est Allah.[1]Il s’agit de Alfitra,[2] c'est-à-dire de la nature conformément à laquelle Allah a créé les humains avec la Foi. Le Don d’un instinct naturel, d’une disposition naturelle à la Foi.
Ainsi, les êtres naissent croyants.
Des changements interviennent tout au long de l’existence ici-bas. Les uns, par exemple gardent cette croyance, les autres la perdent, et certains, selon des modalités différentes, des cheminements divers et des voies multiples y retournent.
Ici-bas, ceux et celles qui veulent croire croient, et ceux et celles qui ne veulent pas croire ne croient pas.
Chacun est libre et responsable de son choix, devant le Créateur.
Allah est Unique.
Son Message est Un.
La base du Message est l’Adoration du Créateur, par delà les rives du temps et de l’espace.
Les Messagers et les Prophètes sur eux la bénédiction et la paix, ont eu pour mission de faire connaître le Message.
Cette mission a commencé avec Adame[3] sur lui la bénédiction et la paix, et a continué jusqu’à Mohammad sur lui la bénédiction et la paix, l’Envoyé dernier par qui Allah a parachevé la Révélation, contenue dans Alqoraane[4] et Assounna.[5]
Le Prophète Mohammad sur lui la bénédiction et la paix a dit :
« Ma situation et celle des Prophètes avant moi est comparable à celle d’un homme qui a édifié une habitation, qui l’a agrémentée et qui l’a ornée, sauf la place d’une pierre[6]dans un coin. Les gens se sont mis à tourner dans l’habitation en exprimant leur admiration et en disant : si au moins la pierre manquante était posée.
Je suis cette pierre et je suis le sceau[7] des Prophètes.»[8]
Il n’y a donc aucune discontinuité.
Toute la Création est fondée sur l’Unicité du Créateur.
En témoigner, c’est adhérer à l’Islam.
L’adhésion à l’Islam se traduit par l’Adoration d’Allah conformément à son Message.[9]


BOUAZZA






[1] Dieu.
[2] Fitra (le «r» roulé).
[3] Adam sur lui la bénédiction et la paix.
[4] Le Coran.
[5] Ce qui se rapporte à la conduite du Messager d’Allah, Mohammad sur lui la bénédiction et la paix. Alqoraane n’a de sens qu’avec Assounna et Assounna ne peut exister sans Alqoraane. Assounna procède de Alqoraane bien sûr.
[6] Labina (en langue arabe).
[7] Khatime (en langue arabe).
[8] Hadith retenu dans «Sahih Alboukhari» (recueil authentique de Alboukhari).
Lorsqu’on parle de hadith, cela renvoie à ce qui a été rapporté concernant la conduite de Mohammad sur lui la bénédiction et la paix.
[9] Les croyants et les croyantes font ce qu’ils peuvent pour se remplir du Message.